29 novembre 2005
IL FAUT DEFENDRE L’HOPITAL FOCH / SURESNES
L’hôpital Foch est en danger. En effet, un déficit de 19 millions d’euros a été enregistré sur son exercice 2005. C’est le résultat de réductions drastiques, frappant d’ailleurs tous les hôpitaux du pays, auxquelles s’ajoute pour Foch une dette de l’Etat de 15 millions d’euros.
Aujourd’hui, pour remédier à cette situation, l’Agence Régionale d’Hospitalisation demande à la direction de l’hôpital de lancer un vaste plan de restructuration, conduisant à la suppression de 260 emplois (près de 15% des effectifs), et à l’externalisation des prestations hôtelières et de restauration qui seraient confiées à des entreprises privées.
Face à ces mesures, à leurs conséquences prévisibles en matière d’offre et de qualité des soins, et à l’opacité qui les entoure, une Coordination de défense de l’hôpital Foch et de ses usagers s’est constituée. Elle comporte, outre les organisations syndicales de l’établissement, des salariés, des personnels soignants, des médecins, des patients, des élus, des syndicats, des unions de retraités, des associations et des citoyens.
La Coordination
- Que l’Etat rembourse sa dette envers l’hôpital : il est inacceptable d’envisager des suppressions de postes à partir d’un déficit constitué aux trois-quarts par de l’argent dû par l’Etat
- Que les citoyens, et en premier lieu les usagers de Foch soient associés aux discussions : des solutions permettant de sauvegarder la capacité d’accueil des patients, l’offre et la qualité de soins de Foch doivent être trouvées collégialement et adaptées aux besoins de la population
La Coordination
Les syndicats de l’hôpital Foch (CGT, CFTC, CFDT, FO), L’association Cité Citoyenneté, L’association Femmes Solidaires, L’association Puteaux Alternative, L’association Service Social Hôpital Foch L’association Sportive Foch, Les groupes des élus PC, PS et Verts de Suresnes, La députée de Suresnes-Nanterre
Venez nous rejoindre !
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Vous pouvez inscrire vos coordonnées dans "commentaire", nous transmettrons à la coordination.
14 novembre 2005
Les rappeurs l'avaient bien dit
Dix artistes revisitent leurs textes, souvent prémonitoires, à la lumière de l'actualité. De la prose et des rimes ... : Banlieues_PAROLES.doc
26 octobre 2005
Réunion publique le 3 novembre 2005
Suresnes le 22 octobre 2005
Madame, Monsieur,
Nous sommes très préoccupés par la situation de l’hôpital Foch de Suresnes. En effet, un déficit de 19 millions d’euros a été enregistré sur son exercice 2005. C’est le résultat de réductions drastiques, frappant d’ailleurs tous les hôpitaux du pays, auxquelles s’ajoute pour Foch une dette de l’Etat de 15 millions d’euros.
Aujourd’hui, pour remédier à cette situation, l’Agence Régionale d’Hospitalisation demande à la Direction de l’hôpital de lancer un vaste plan de restructuration, conduisant à la suppression de 260 emplois (prés de 15% des effectifs), et à l’externalisation des prestations hôtelières, restauration et ménages qui seraient confiées à des entreprises privées.
Face à ces mesures, à leurs possibles conséquences en matière de qualité et de sécurité des soins, et à l’opacité qui les entoure, une ‘’Coordination de défense de l’hôpital Foch’’ s’est constituée. Elle comporte, outre des organisations syndicales, des salariés, des personnels soignants, des élus, des associations et des citoyens.
Considérant que seul un échange public et transparent peut répondre aux légitimes inquiétudes concernant le devenir de l’hôpital, la Coordination a souhaité organiser une réunion d’information. Elle aura lieu le 3 novembre à 19h à la salle des fêtes de Suresnes.
Compte tenu de la gravité de la situation et des responsabilités importantes que vous exercez, nous nous permettons de vous solliciter. Il s’agit de réunir nos énergies pour obtenir les moyens de maintenir et développer les soins de qualité que cet hôpital a toujours dispensés au service de la population.
Nous ne doutons pas de votre participation, soit par votre présence, soit à l’aide d’un message que vous nous adresseriez.
D’avance, nous vous en remercions et vous adressons l’expression de nos sentiments respectueux.
La Coordination.
Contact : CO Cité Citoyenneté, 2, square de la Concorde 92150 SURESNES
Contact téléphonique : 06 07 56 35 54
Hôpital Foch en danger
Pourquoi une telle situation financière ? L'Hôpital Foch est le plus important établissement privé français à but non lucratif participant au service public en Ile-de-France. Pourtant, ce formidable instrument de santé publique est en danger : un déficit de 19 millions d’euros a été enregistré sur l’exercice 2005, dû en grande partie au désengagement financier de l’Etat, dont la dette s’élève à 15 millions d’euros (8 millions dus aux avenants salariaux et 7 millions dus au différentiel de charges avec le public). ARH · L’hôpital s’est engagé depuis 1999 dans une rénovation architecturale du fait du retard pris dans sa mise en conformité de sécurité. · L’administration centrale n’a répondu que très tardivement (2005) aux demandes de financements des investissements de rénovation des infrastructures, alors que le contrat d’objectifs et de moyens 2001/2005 avait statué la poursuite des travaux de rénovation. Entre temps, le déficit s’est amplifié. Parallèlement, une augmentation de la productivité de 12% d’ici 2007 est attendue, compte tenu des prévisions d’activité et de la montée en charge progressive de la tarification « à l’activité »[1]. Ces choix budgétaires et sociaux placent donc l’hôpital Foch dans la situation suivante : faire plus (+12% d’activité d’ici à 2007) avec moins de moyens humains (-15% des effectifs de l’hôpital), ce qui paraît difficile… D’autre part, comment l’externalisation de l’hôtellerie et de la restauration et leur gestion par des entreprises privées (risquant de porter atteinte à la qualité de l’accueil et des soins et d’accroître les risques de maladies nosocomiales) peuvent-elles permettre d’effectuer des économies ? C’est de moyens nouveaux dont l’hôpital Foch a besoin, et pour cela, le remboursement des dettes de l’Etat est un préalable. [1] Nouveau mode de financement des hôpitaux qui assoit les dotations sur les recettes dégagées par les établissements et non plus sur les prestations effectuées
08 juillet 2005
Conseil régional d'Île de France : nos élus se mobilisent
Une nouvelle politique pour le logement étudiant. Chaque rentrée universitaire est marquée par les difficultés rencontrées par les étudiants pour trouver un logement, l’augmentation des loyers dans le parc privé accentuant la demande en résidences universitaires. Le conseil régional a adopté une nouvelle politique en matière de logement étudiant, avec un objectif de 15.000 nouvelles places d’ici 2010, soit la multiplication par 2,5 des réalisations de la précédente mandature. Augmenter le nombre de logements à vocation sociale. Des logements de qualité pour la construction... …et pour la réhabilitation Un engagement financier Un système régional de caution pour aider les étudiants à accéder au logement privé. La Cité internationale de Paris Une nouvelle aide aux associations développant l’accueil d’étudiants au domicile des personnes âgées Lancement du schéma du logement étudiant. Rappel du bilan de l’aide régionale au logement étudiant. Améliorer l’offre de logements étudiants Augmenter le nombre de logements à vocation sociale. La moitié de l’effort régional est consacré à la création de logements sociaux de type PLUS (Prêt Locatif à Usage Social) pour répondre à la demande des élèves boursiers. Une nouvelle aide est mise en place pour les opérations en PLS (Prêt Locatif Social), la Région finançant 20% du prix de revient de l’opération dans la limite de 4.600 € par place. Ces logements permettront aux étudiants d’obtenir l’APL (Aide Personnalisée au Logement). Des logements de qualité pour la construction... • Au minimum label Qualitel HPE 2000 et primes pour les programmes utilisant des énergies renouvelables ou mettant en œuvre une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale) ; • au moins 5 % de logements adaptés au handicap ; • pour les résidences non gérées par les CROUS au moins 30 % de places pour boursiers ; • dans tous les cas, réservation de 10 % des capacités à des étudiants des formations médicales, paramédicales ou de travail social ou pour des projets de coopérations décentralisées ; • accès individuel et à haut débit à l’Internet. …et pour la réhabilitation La Région poursuit l’engagement pris au contrat de plan pour la réhabilitation des résidences universitaires (3.500 logements concernés), mais demande de nouvelles contreparties : • agrandissement des chambres pour aboutir à des logements d’environ 16m2 ; • création de logements adaptés (au moins 5 % sauf exception de contraintes du bâti) ; • 10 % des places réservées à des étudiants des formations médicales, paramédicales ou de travail social ou pour des projets de coopérations décentralisées ; • création de 40 places pour grands handicapés au niveau régional. Un engagement financier 80 M€ soit une dotation annuelle moyenne de 13,37 M€ pendant la mandature. La mise en œuvre de ces dispositions s’appuie sur une convention avec l’Etat pour la période 2005 – 2007. Un système régional de caution pour aider les étudiants à accéder au logement privé Une étude sera lancée sur la création d’un système régional de caution ou de garantie permettant de faciliter l’accès des étudiants à un logement dans le parc privé, dans le cadre d’un rapport proposé d’ici le second semestre 2006. La Cité internationale de Paris La Région accompagnera les opérations de rénovation et de création sur le site au prorata des étudiants boursiers accueillis. Une nouvelle aide aux associations développant l’accueil d’étudiants au domicile des personnes âgées. Des expériences sont menées en France qui ont pour objet de fournir une location payante ou gratuite contre services à des étudiants chez des personnes âgées. Développée auprès des propriétaires de logement, cette formule pourrait être mise en oeuvre auprès de locataires, notamment dans le parc social. La Région va donc soutenir ce type d’action et son développement en Ile-de-France, par la mise en place d’une aide expérimentale à l’aménagement et l’équipement de locaux destinés à l’activité d’associations ou d’organismes publics ou privés à but non lucratif, ayant pour objet la mise en relation d’étudiants et de personnes âgées en vue de favoriser le partage de domicile. Les associations pourront bénéficier d’emplois tremplins pour soutenir leur action. Lancement du schéma du logement étudiant L’objectif de 15.000 nouvelles places, établi globalement au niveau régional, sera décliné territorialement par le schéma du logement étudiant dont la Région doit assurer l’élaboration en vertu de la loi du 13 août 2004. Les travaux et la concertation vont être engagés en vue d’un projet d’ici à fin 2006. Rappel du bilan de l’aide régionale au logement étudiant La Région intervient depuis 1991 pour améliorer les conditions de logement des étudiants franciliens. Dans le cadre du contrat de plan, elle s’est fixée des objectifs tant quantitatifs, avec la création de 6.000 places nouvelles et la réhabilitation de 6.179 places en résidences C.R.O.U.S., que qualitatifs, en rééquilibrant les réalisations entre académies et en accentuant son action sur la demande la plus sociale. Depuis 2000, la Région a ainsi financé la création de 6.111 places et la réhabilitation de 2.609 places. Les objectifs sont donc atteints et même dépassés pour ce qui concerne la création de places.
28 avril 2005
"Au possible nous sommes tenus"
Rapport de la Commission Familles, vulnérabilité, pauvreté Martin HIRSCH FRANCE. Ministère des solidarités, de la santé et de la famille. Commission familles, vulnérabilité, pauvreté Paris - Ministère des solidarités, de la santé et de la famille;2005 Chargée par le Ministre des solidarités, de la santé et de la famille de travailler sur le thème "Familles, vulnérabilité, pauvreté", la commission, présidée par Martin Hirsch, s'est réunie pendant tout le premier trimestre 2005, rassemblant des représentants des partenaires sociaux, des associations familiales, des associations de lutte contre l'exclusion, des collectivités territoriales et des administrations de l'Etat ainsi que quelques personnalités choisies intuitu personae. Au terme de divers auditions et déplacements, la commission a élaboré 15 résolutions de nature économique, familiale, sanitaire ou encore éducative et pour lesquelles les implications financières sont envisagées. On trouve, parmi les nombreuses mesures proposées, un objectif de réduction à zéro de la pauvreté des enfants et également la volonté de combiner les revenus du travail et les revenus de la solidarité avec la création d'un "revenu de solidarité active" (RSA). Consulter le rapport : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/brp/notices/054000264.shtml
18 avril 2005
Compte rendu des "Vrais états généraux du logement" à lire sur le site de monputeaux.com
Plus de 600 personnes ont assisté hier à Nanterre aux "Etats Généraux du logement", à l'invitation des conseillers généraux de gauche des Hauts-de-Seine. Le logement est certainement le problème numéro 1 de notre département : avec pas moins de 75.000 demandes de logements sociaux non satisfaites ! Le projet de Nicolas Sarkozy, le président de l'assemblée départementale, de vendre leur logement HLM à 4.000 locataires, ne résoudra rien pour ceux qui ne trouvent pas à se loger. "En 1996, le budget habitat du Conseil général était de 63 millions d'euros. Aujourd'hui, il est de 42,5 millions d'euros. En trois ans, les réalisations de logements sociaux sont passées de 1.700 en 2001 à 1.075 en 2004", souligne Philippe Lacroix, maire adjoint socialiste de Nanterre. "Dans les Hauts-de-Seine, les prix des loyers dans le secteur privé rattrapent ceux pratiqués dans Paris voire les dépassent. En 2004, le loyer mensuel en euros/m2 était de 18,6 à Paris, de 20,0 à Issy les Moulineaux, de 17,9 à Neuilly et de 16,4 à Puteaux. La tendance est de faire à terme de tout le 92 "une ville fleurie et embellie" où l’on sera bien entre soi, c’est-à-dire entre personnes à revenus aisés" écrit la conseillère municipale socialiste de Puteaux Nadine Jeanne, qui a assisté à ces "Etats généraux". "Menons des petites opérations de logement social de Haute qualité environnementale (HQE); encore faut-il revoir à la hausse les subventions à la surcharge foncière plutôt que de développer le coût du foncier par des annonces hasardeuses. Incitons largement et donc financièrement des opérations d’acquisition-amélioration de l’habitat privé dégradé en le rendant accessibles par des loyers modérés", propose Pascal Buchet, le maire de Fontenay-aux-Roses et 1er secrètaire fédéral du PS. A lire aussi, la page Logement sur le site du conseil général.Le logement : priorité des priorités dans les Hauts-de-Seine
24 mars 2005
Une question dont il faudra débattre !
Sur le site de la Ligue des Droit de l'Homme
22 mars 2005 - Droit de vote des étrangers Une nouvelle opération Votation citoyenne du 6 au 11 décembre 2005
Communiqué du collectif Votation citoyenne
56 % DES FRANÇAIS POUR LE DROIT DE VOTE DES ÉTRANGERS
La Commission nationale consultative des droits de l’Homme vient de publier le 21 mars 2005 à l’occasion de la journée internationale contre le racisme, à côté de son alerte contre la montée du racisme et l’antisémitisme, les résultats de son dernier sondage sur le droit de vote des résidents étrangers : 56 % contre 39 % des sondés se sont déclarés favorables au droit de vote des résidents étrangers non communautaires aux élections municipales. Ces résultats confirment que l’opinion publique est désormais durablement favorable à l’extension de ce droit. Malgré cela, la loi votée en première lecture à l’Assemblée nationale le 3 mai 2000 n’a jamais été mise à l’ordre du jour du Sénat. Pourquoi ? La majorité actuelle bloquera-t-elle encore longtemps pour cette avancée du suffrage universel ? Dans l'Union européenne à 15, 7 pays ont donné ce droit de vote pour les élections municipales. Dans l'Union européenne des 25, 10 l’ont fait. Ces pays ont fait un premier pas dans la mise en œuvre de la citoyenneté basée sur la résidence, la France s'honorerait de les accompagner sur ce chemin qui rend le suffrage un peu plus universel. Lire la suite http://www.ldh-france.org/actu_derniereheure.cfm?idactu=1021
23 mars 2005
Nous y participons activement
11 mars 2005
Travail de la commission solidarité
Réunion du 11 mars. Animateur : Frédérique Dupin-Mazel
Rapporteur : Irène Taudin
Commission solidarité
Fédération PS des Hauts-de-Seine
La solidarité ! A l’échelle du département, c’est un enjeu de choix puisque l’action sociale est la compétence principale du conseil général. Mais dans notre département sa part dans le budget est inférieure si nous la comparons à la moyenne dans les autres départements (53%/ 58 %)
4 axes ont été dégagés :
· Les problématiques autour du logement :
- Ce thème est abordé à part parce qu’il s’agit d’un sujet particulièrement sensible dans les Hauts-de-Seine. Voir notre participation aux « vrais états généraux du logement dans les Hauts de Seine ».
- 3 points en particulier pour le travail futur de la commission solidarité du projet :
Ø La gestion des logements anciens et la lutte contre l’insalubrité. Véritable enjeu de santé publique.
Ø Volet social : nous constatons une baisse des aides personnelles et une amputation des crédits pour les fonds de solidarité Logement.
Comment gérer les expulsions, en particulier pendant les périodes limites de la trêve hivernale ?
L’hébergement d’urgence : le dispositif est insuffisant en quantité et en qualité. Envisager une plateforme régionale de façon à être le plus efficace possible dans les orientations des personnes.
Ø L’accession à la propriété : problème de la construction de logements spéculatifs dans les Hauts-de-Seine. Le prix du foncier devient trop fort. Il n’existe pas de volonté politique pour une régulation de l’économie du logement.
La vente de 4000 logements sociaux ne viendra qu’aggraver la crise du logement dans notre département. L’accession à la propriété principe défendu par la gauche dans le cadre du parcours résidentiel doit se faire en dehors du parc social.
· Lutte contre les différentes formes de précarité : insécurité sociale
L’accès aux droits fondamentaux est souvent hors de portée des personnes démunies qui ne connaissent pas leurs droits. Nous devons garantir ces droits et pour cela nous avons besoin de plus de travailleurs sociaux bien formés.
La Chambre régionale des comptes en 2001 a épinglé le Conseil général en confirmant que celui-ci n’utilisait pas tous les crédits de la réinsertion. Le montant des reports accumulés correspond à plus d’une année de crédits.
La prise en compte des risques dans les politiques sociales est insuffisante. Ce phénomène se conjugue également avec une individualisation croissante et un délitement du lien social.
Lutter contre la précarité, c’est en amont identifier les « nouveaux risques » mais aussi développer des politiques qui favorisent l’insertion.
- Précarité concernant l’emploi : Thème transversal « commission emploi »
Ø Prolifération des emplois mal payés
Ø Des temps partiels subis
Ø Flexibilité dans le travail : éclatement des parcours professionnels
On constate que ce sont surtout les femmes qui subissent les conséquences de cette évolution du marché du travail
On constate également un retour de ce que l’on appelle les « travailleurs pauvres » : ces personnes travaillent toute l’année dans des emplois mal rémunérés ; 25% des chômeurs de longue durée sont en dessous du seuil de pauvreté
- Aspect famille : s’adapter à l’évolution des besoins familiaux
Ø Une pauvreté qui gagne du terrain parmi des populations assez jeunes : le travail ne suffit plus à se prémunir contre la précarité !
Ø Les enfants dans les quartiers défavorisés sont aussi gravement pénalisés (thème transversal avec la commission éducation)
On constate là aussi que les femmes sont un peu plus nombreuses que les hommes à vivre en dessous du seuil de pauvreté : entre 60 et 74 ans, 5,6% des femmes vivant seules sont en dessous du seuil de pauvreté contre 2,7% des hommes. Pour la tranche 75 ans et plus, 9,4% des femmes contre 1,5% des hommes
Ø Question sur l’accompagnement des personnes âgées et des personnes handicapées et la prise en charge de la dépendance : comment permettre aux familles d’assurer cette prise en charge ? Aujourd’hui le départemental utilise 22 % de son budget social pour les personnes âgées lorsqu’il est en moyenne de 33 % dans les autres départements. Pour les personnes handicapées il est de 17 % lorsque la moyenne dans les départements est de 26 % !
- Relancer l’ascenseur social : l’inégalité des chances s’est considérablement accrue renforcée par l’insécurité professionnelle.
· Lutte contre toutes les formes de discriminiations :
- Les femmes sont victimes de discriminations du fait de leur situation familiale.
Ø Prendre en compte le poids de plus en plus important des familles monoparentales (85% de femmes).
- Sur le handicap :
Ø Politique d’accessibilité des handicapés à la vie professionnelle : à la fois en termes de structures, transports, organisation de la vie courante mais également en termes de possibilités de travail dans les entreprises
Ø Pour les familles : favoriser au maximum l’intégration des enfants handicapés au sein de l’Education nationale et trouver des structures alternatives de type associatives pour apporter une aide concrète aux parents
- Sur les discriminations en fonction des « marqueurs sociaux » :
Ø Les personnes issues de l’immigration subissent des discriminations en cascade du fait même de leur différence sociale : discrimination à l’embauche, discrimination pour trouver un logement, discrimination dans l’accès aux soins
· Un accès à la protection sociale égal pour tous
- La protection sociale : un secteur en crise aujourd’hui menacé
Une chape de plomb s’abat régulièrement sur la tête des Français avec ce « trou de la sécurité sociale » qu’on leur assène régulièrement sous la forme d’une usante culpabilisation (forum de la gauche à Clichy)
Ø Un déficit généralisé pour toutes les branches du régime général :
Comment préserver notre système de retraite par répartition, notre système de santé tout en faisant face aux défis posés par le grand âge et par l’explosion des besoins pour lutter contre l’exclusion ?
Ø Quelle solidarité organiser ?
Ø Les coûts de santé ne sont pas élevé : 10% du PIB pour soigner la population n’a rien d’exorbitant (forum de la gauche à Clichy). Les charges sociales et notamment les charges dites patronales proviennent du fruit du travail de ceux qui en ont un : il n’est pas choquant qu’elles soient utilisées pour la solidarité en matière de soins
Ø La santé :
Notre système de santé se caractérise par de fortes inégalités : des disparités spatiales d’accès aux soins s’ajoutent aux disparités sociales. La problématique des inégalités a changé : ce qui pose problème actuellement c’est l’inégalité dans l’exercice effectif de ces droits. C’est-à-dire que ce ne sont plus les facteurs économiques qui constituent un frein à la santé pour tous mais bien des facteurs culturels ou comportementaux. Or la réponse à ce type d’inégalité est très difficile car elle ne peut être donnée par le biais de lois ou de règlements. Elle implique le développement d’une réelle politique de santé publique qui corrige les déséquilibres régionaux, s’attaque aux écarts de mortalité, privilégie la qualité des soins et surtout justement fasse de l’individu un véritable acteur responsable et informé de sa santé.
Développer les politiques de santé au niveau local

