26 janvier 2006
Arnaud Montebourg viendra défendre la 6 ème République et parler du nouveau courant "rénover maintenant" sur le plateau de "Vend
Arnaud Montebourg viendra défendre la 6 ème République et parler du nouveau courant "rénover maintenant" sur le plateau de "Vendredi Pétantes" sur Canal+ le vendredi 27 janvier en direct. Emission en direct de 19h10 à 20h50.
La sombre affaire Mayetic : entre rumeurs et désinformation
mercredi 25 janvier 2006, 18h00
La sombre affaire Mayetic : entre rumeurs et désinformation
Par Ollivier Gilles, sa biographie
Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.
J'ai rencontré hier matin au Press Club de Paris, Bruno de Beauregard et Miguel Membrado, les deux ex-fondateurs de Mayetic, start'up française créée en 1996, spécialisée dans le travail collaboratif en ligne qui vient d'être liquidée dans des conditions assez incroyables. Elle avait réussi l'exploit, rare en France, de rivaliser avec Microsoft, IBM et Documentum et fournir des solutions d'entreprises à des grands groupes français et étrangers.
A la suite d'une sombre affaire de diffamation impliquant Bruno de Beauregard et le député-maire d'Asnières Manuel Aeschlimann, Mayetic perd brutalement son principal actionnaire, la Caisse de dépôts et consignations. Tout s'enchaîne rapidement : dépôt de bilan au mois de novembre 2005, liquidation judiciaire en décembre, 23 salariés licenciés et un repreneur désigné ce mardi 24 janvier (voir cet article).
Miguel Membrado et Bruno de Beauregard étaient encore sous le choc, se demandant comment une association de quartier en opposition avec un maire sur une ZAC (zone d'aménagement concertée) peut-elle être accusée de couvrir une secte, et pourquoi un procès en diffamation peut faire couler une entreprise de dix ans ?
C'est Bruno de Beauregard qui parle : "Cette histoire très compliquée a démarré en septembre 2003 par le refus de concertation du député-maire UMP d'Asnières avec l'association de quartier dont je suis le président, sur l'aménagement de la ZAC Métro à Asnières". Le maire d'Asnières aurait fait croire que l'association de la ZAC Métro était le paravent d'une prétendue secte, la fondation Ostad Elâhi, pourtant reconnue d'utilité publique et dont la présidente d'honneur est Madame Bernadette Chirac !!! En outre, le nom de cette fondation est celle d'une famille iranienne persécutée par le régime de la république islamique d'Iran alors que le directeur de cabinet du député-maire d'Asnières Ramine (Francis) Pourbagher est lui aussi iranien et serait très proche du régime actuel.
L'association de la ZAC Métro et la fondation Ostad Elâhi ont attaqué la mairie en diffamation. La mairie a perdu en première instance, les jugements en appel des trois procès lancés sont attendus le 25 janvier. Pour faire bon poids, le directeur de cabinet du député-maire a fait croire qu'un membre de l'association de la ZAC Métro qui distribuait des tracts, avait tenté de l'écraser avec sa voiture. Mis en examen pour dénonciation calomnieuse, le directeur de cabinet attend son procès devant le tribunal correctionnel de Nanterre (92).
Et les rapports de la DCRG (Direction Centrale des Renseignements Généraux) ou de la DST (la Direction de surveillance du territoire) déconseillant aux organisations gouvernementales de faire appel à la société Mayetic en raison des liens de Bruno de Beauregard, son Président, avec la fondation Ostad Elâhi ? (voir le Monde du 22/01/05). Des faux selon Bruno de Beauregard, "s'il est vrai que j'ai infiltré la direction générale des impôts, la Gendarmerie Nationale et l'OTAN, alors que l'on me passe immédiatement les menottes et que l'on me mette en prison !"
Et maintenant qu'allez-vous faire ? "Immigrer aux Etats-Unis pour créer une autre entreprise, les entrepreneurs sont mal vus en France".
Pour en savoir plus:
- le blog de Miguel Membrado qui liste les premières repercussions dans la blogosphère
- une longue interview audio de Bruno de Beauregard par Philippe Nieuwbourg
- une pétition adressée au premier ministre par les utilisateurs de Mayetic
- le site de la mairie d'Asnières-sur-Seine
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20 janvier 2006
Montebourg : la droite veut profiter d'Outreau pour mettre au pas les juges
Montebourg: la droite veut profiter d'Outreau pour mettre au pas les juges PARIS (AFP) - Arnaud Montebourg (PS) considère que la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire d'Outreau est "disqualifiée" et redoute l'utilisation de cette affaire par la droite pour imposer "la mise au pas" des juges d'instruction.
16 janvier 2006
Arnaud Montebourg est violemment opposé aux propositions de Sarkozy: «Il se prépare une dictature douce»
par Didier HASSOUX
QUOTIDIEN : samedi 14 janvier 2006
Député socialiste de Saône-et-Loire et partisan d'un régime parlementaire, Arnaud Montebourg estime que les propositions institutionnelles de Nicolas Sarkozy sont «dangereuses pour la République
La Ve République la VIe République
Ce qu'il cherche à obtenir, c'est un surcroît d'autorité pour le futur chef de l'Etat. C'est la concentration accrue de pouvoirs dans les mains d'un seul homme. C'est le renforcement de la dérive autoritaire du régime né de la Ve République. la République.
Votre sévérité tranche avec la mansuétude, voire l'approbation, de vos camarades socialistes à l'égard de ses propositions...
Le Parti socialiste n'a pas voulu traiter sérieusement la question du changement de régime. Du coup, il laisse la main à la droite. Les propositions du président de l'UMP, ce sont celles d'Edouard Balladur et celles de François Bayrou, président de l'UDF. Malheureusement, le PS se retrouve aujourd'hui en incapacité de leur répondre. Au congrès du Mans, François Hollande n'a pas voulu de la VIe République. la VIe République
Qui, selon vous, peut incarner en 2007 cette VIe République ?
Celui ou celle-là ne s'est pas manifesté. A tous, j'ai envoyé mon dernier ouvrage (1). Tous m'ont répondu. A ce jour, c'est Ségolène Royal qui s'est montrée la plus intéressée par mes propositions. Sans pour autant dévoiler ses intentions.
(1) Réconcilier les Français avec la démocratie, coécrit avec Bastien François, éd. Odile Jacob.
13 janvier 2006
Sarkozy: la gauche dénonce une "dérive autoritaire"
jeudi 12 janvier 2006, 19h02
PARIS (AP) - "Dérive autoritaire", "fuite en avant dans le populisme sécuritaire": la gauche n'a pas eu de mots assez durs jeudi contre les propositions formulées par Nicolas Sarkozy lors de ses voeux en matière d'institutions ou d'immigration. Elle a égratigné au passage son bilan en matière de sécurité, l'appelant à plus de "modestie". Partisan d'une VIe République primo-ministérielle, Arnaud Montebourg juge ainsi que les propositions institutionnelles du président de l'UMP "traduisent la dérive autoritaire et dangereuse du personnage". Le député socialiste l'accuse de vouloir "des facilités autoritaires supplémentaires pour pouvoir mener une politique ultralibérale" et appelle son parti à "s'opposer à cette aventure digne de Badinguet" (sobriquet donné à Napoléon III, NDLR). C'est "un régime présidentiel à irresponsabilité garantie pendant cinq ans", a renchéri le député socialiste Henri Emmanuelli sur France-Info. "C'est une énormité", "tout cela est de l'improvisation, a une vocation gesticulatoire et médiatique, n'est pas censé et n'est pas réfléchi", a-t-il déploré. Porte-parole du PS, Julien Dray fustige "une présidentialisation à l'extrême de la Ve République, là où l'évolution démocratique nécessiterait l'inverse". Dans la motion finale de son congrès du Mans, le PS se prononce en effet pour "une République nouvelle qui met le Parlement au coeur de la vie politique et qui rééquilibre les pouvoirs" entre le chef de l'Etat et le Premier ministre. Chargée des questions de sécurité au PS, Delphine Batho montre du doigt pour sa part "le bilan le plus dramatique en terme d'augmentation des violences contre les personnes" (+4,97% en 2005 selon le bilan du ministère de l'Intérieur). "Le moment n'est pas à l'agitation autour d'énièmes propositions, mais à rendre des comptes des résultats sur lesquels il demandait à être jugé hier", réclame-t-elle, accusant Nicolas Sarkozy d'être "davantage préoccupé par lui-même et sa candidature que par la situation des Français". De son côté, le PCF dénonce une "fuite en avant dans le populisme sécuritaire" et accuse le ministre de l'Intérieur de "chasser sur les terres de l'extrême droite". "Il stigmatise les migrants" en prenant des mesures "inhumaines", "met les jeunes en ligne de mire" avec la refonte de l'ordonnance de 1945 et instaure une "milice, sorte de police parallèle aux missions floues", fustige-t-il. Enfin, la Ligue communiste révolutionnaire vilipende le futur projet de loi sur l'immigration. "L'objectif est la destruction de tous les maigres acquis de la lutte des sans-papiers" et de "piller les cerveaux et la main-d'oeuvre qualifiée des pays en voie de développement", dénonce-t-elle. La LCR appelle donc les partis de gauche, syndicats et associations à se mobiliser contre un texte "discriminatoire qui ne peut que développer la xénophobie". AP sch/ljg/com/cr
12 janvier 2006
« Rénover, maintenant » veut être « l’anti-dépresseur de la gauche »
11 janvier 2006
« Rénover, maintenant », l’association créée au sein du PS le 10 décembre 2005 suite à la scission interne au NPS, ambitionne d’être « l’anti-dépresseur de la gauche, a affirmé l’un de ses fondateurs, le député Arnaud Montebourg, lors d’une conférence de presse mardi. « Le monde change, le capitalisme change, la droite change, l’UMP change. Malheureusement, il n’y a que le PS qui donne l’impression de ne pas changer », a affirmé à l’Assemblée nationale M. Montebourg, président délégué de l’association, tout en assurant de sa « totale loyauté au PS ».
« Rénover, maintenant » est issu du Nouveau PS (NPS), dont les autres dirigeants, Vincent Peillon, Henri Emmanuelli et Benoît Hamon, avaient approuvé la synthèse entre les courants au congrès du Mans, M. Montebourg se désolidarisant.
« Nous estimons que 80 % du NPS est en train de rejoindre « Rénover, maintenant » », a assuré M. Montebourg. Jugeant fantaisiste une telle affirmation, M. Hamon, interrogé par l’AFP, a argué que « si ce mouvement avait été capable de faire une démonstration de force, il l’aurait déjà faite ».
Estimant que la synthèse n’a été qu’« une sorte de réflexe conservateur », le député de Saône et Loire a plaidé pour que le PS ne se contente pas d’un message « minimaliste ». Selon lui, le projet du parti, préparé « dans une commission où siège l’ensemble des éléphants », risque de déboucher seulement sur « le plus petit dénominateur commun ». M. Montebourg n’en a pas moins « remercié » le premier secrétaire François Hollande de l’avoir nommé dans la commission du projet.
L’équipe nationale de l’association comprend notamment trois députés (Christian Paul, et Jean Launay, outre M. Montebourg) et l’ex-ministre des Droits de la femme Yvette Roudy. Le maire de Ris-Orangis Thierry Mandon est chargé du projet.
PARIS, 10 janvier 2006 (AFP)
09 janvier 2006
Discrète ouverture des hostilités pour l'investiture au PS
PARIS (AP) - C'est le début d'un marathon de dix mois: après s'être déchiré l'an passé sur l'Europe, le Parti socialiste aborde ce début 2006 une nouvelle campagne interne qui s'annonce tout aussi âpre en vue de l'investiture pour la présidentielle. De l'échappée belle de Ségolène Royal dans les sondages aux voeux de Laurent Fabius et "DSK", les "candidats à la candidature" commencent à sortir du bois.
C'est en novembre 2006 que les militants socialistes -et eux seuls, a tranché François Hollande- désigneront leur champion pour la bataille élyséenne. La procédure a été initiée en 1995 pour départager Lionel Jospin et Henri Emmanuelli. Les six ou sept "présidentiables" plus ou moins déclarés du PS n'ont donc que dix mois pour creuser l'écart. Une entreprise de longue haleine à laquelle plusieurs ont donc décidé de s'atteler sans attendre.
Ségolène Royal a pris une longueur d'avance. Après s'être invitée dans le bal des "présidentiables" fin septembre en se proposant comme candidate si elle était "sollicitée", la "Zapatera" fait la course en tête dans les sondages. Selon l'institut LH2 pour "Libération" lundi, 39% des Français en font la meilleure présidente, 62% la jugent "compétente" et 76% "sympathique".
Selon CSA, 42% souhaitent qu'elle soit la candidate du PS (+6 points en un mois), loin devant ses rivaux putatifs. Enfin, selon l'IFOP, elle est la seule au PS à avoir une stature présidentielle pour 53% des sondés. La présidente de la région Poitou-Charentes sait aussi faire feu de tout bois, comme en témoigne sa visite jalousée au Chili pour soutenir Michelle Bachelet. Prochainement, elle lancera son association et un site Internet, sous le nom "Désirs d'avenir".
Une "embellie royale" que certains nuancent. Elle "bénéficie d'une crédibilité", mais n'est pas pour autant "plébiscitée", selon François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2. Pour lui, sa situation est "privilégiée" mais "fragile".
A 16 mois de l'élection, "les Français se prononcent plus sur la sympathie que sur les capacités à gouverner. Ils ont raison, elle est très sympathique", glisse le fabiusien Claude Bartolone. Jusqu'à son compagnon François Hollande qui lui demande de "laisser du temps au temps". A l'UMP, on lui conseille de "faire ses preuves".
Plus discrets, les autres "présidentiables" vont aussi profiter de cette rentrée pour poser les jalons de leur candidature. Tout en veillant à ne froisser personne au PS. Ainsi Laurent Fabius va-t-il présenter ses voeux ce mardi, et ce pour la première fois depuis son départ de Bercy en 2002. "Il a envie de faire entendre sa voix", explique Claude Bartolone, qui rappelle que son mentor n'appartient plus à la direction du PS.
Très actif, Dominique Strauss-Kahn tiendra meeting samedi à L'Hay-les-Roses (Val-de Marne) pour les 70 ans du Front populaire. Il présentera ses voeux à la presse mercredi prochain. Il l'avait fait en 2004, pas en 2005. Son idée de pétition pour l'abrogation de l'article de loi sur le "rôle positif" de la colonisation a recueilli pas moins de 45.000 signatures. Enfin, il a été adoubé dimanche par Michel Rocard comme le candidat "le plus clair et le plus convaincant".
Membre de la direction du PS, en charge des élus, "DSK" veille à ne pas agacer ses camarades. Selon un proche, Jean-Christophe Cambadélis, il va "déployer son activité dans l'année qui vient", mais "il incarnera sa singularité dans la convergence" en faisant des "propositions". "Il se fond dans l'union, tout en s'en distinguant", résume M. Cambadélis, confiant pour la cohésion du PS. "Il y a la synthèse, donc il n'y a plus de risque".
Reste à savoir si la synthèse conclue aux forceps au congrès du Mans mi-novembre résistera au choc des ambitions. "Il n'y a pas de peur particulière sur l'unité parce que (...) chacun sait que son sort personnel est lié à la capacité du parti à réussir les six premiers mois" de 2006, consacrés au projet, a rappelé lundi Bruno Le Roux, proche de François Hollande, autre "présidentiable". Et de souligner qu'"il n'y a qu'une seule cérémonie de voeux qui est organisée au PS, c'est celle du Premier secrétaire", lundi prochain. AP
sch/ll
01 janvier 2006
En 2006, une bonne année à toutes et à tous
A tous les camarades, et plus généralement à toutes celles et tous ceux qui croient encore que l'on peut toujours faire évoluer les choses ici et maintenant...
Bonne année 2006
Alexis Bachelay

