30 novembre 2005
Arnaud Montebourg sur France 2 le jeudi 1er décembre à 20h30
Arnaud MONTEBOURG est l'invité de question ouverte sur France 2
Voir la vidéo : http://question-ouverte.france2.fr/
Nouveau Parti Socialiste : mort d’un courant
Par Michel Soudais journaliste à la revue Politis
Il se réclame de Mendès-France mais ne dédaigne pas la phraséologie gaullienne. Samedi, devant les caméras, Arnaud Montebourg a officialisé « le décès du Nouveau Parti socialiste » (NPS). Selon le député de Saône-et-Loire, cofondateur avec Vincent Peillon et Benoît Hamon de ce courant créé après le 21 avril 2002, « une partie de ses idées a été jetée à la rivière, l’autre est entrée dans la moulinette et le laminoir de la synthèse » réalisée au Mans. « La flamme de la rénovation ne peut pas s’éteindre, parce qu’elle est utile au parti socialiste, à la gauche et à la France», a-t-il lancé, avant d’appeler « tous les militants et les militantes qui ont le désir de contribuer à renouveler nos idées et notre projet à nous rejoindre par tous les moyens qu’ils trouveront ».
Au Mans, lors de la commission des résolutions, Arnaud Montebourg et trois de ses camarades (Karine Berger, les députés Christian Paul et Thierry Mandon), ainsi que le député du Nord Marc Dolez, qui avait rejoint le NPS avec Henri Emmanuelli, en septembre, avaient refusé d’accepter une « synthèse à vil prix ». Selon eux, la motion finale n’intègre pas les propositions de réarmement de la politique sur le plan mondial, européen et national, au coeur de l’entreprise rénovatrice défendue par le NPS. Floue sur les moyens de lutter contre les délocalisations et la concurrence déloyale par le dumping social, la synthèse en reste au discours sur « la mondialisation heureuse et profitable ». Elle ne remet pas en cause l’indépendance de la Banque centrale européenne, consent à élaborer un traité social européen sans évoquer la nécessité de critères de convergence sociale, et ne souffle mot de la construction politique de la future Europe fédérale. Enfin, elle refuse d’inscrire la VIe République dans le projet socialiste, et se contente de prôner « une république nouvelle » avec un « rééquilibrage des pouvoirs » entre le chef de l’État et le Premier ministre, sans un mot sur les modalités de ce rééquilibrage.
Depuis ce vote, l’éclatement du NPS était inévitable. Fallait-il accepter la synthèse, malgré ses insuffisances, au nom du nécessaire rassemblement du parti en vue de la présidentielle de 2007 ? Ce choix, qui divise le NPS à la base, a été celui d’une majorité des responsables de ce courant. Il leur vaut d’occuper sept postes de secrétaires nationaux, dont ceux de l’organisation des états généraux du projet, confié à Henri Emmanuelli, du projet européen (Benoît Hamon) ou de la rénovation du PS (Barbara Romagnan). Vendredi soir, lors d’une réunion de motion, les partisans de la synthèse ont sorti de la liste des membres du bureau national du PS ceux qui la refusent (Christian Paul, Thierry Mandon, Françoise Mesnard, Gérard Filoche), à l’exception d’Arnaud Montebourg.
Contraint de repartir à zéro, ce dernier devrait arrêter sa stratégie à la mi-décembre lors d’une réunion ouverte à tous ceux qui refusent la synthèse du Mans. Gérard Filoche, mécontent de la faiblesse du volet social du texte, a lui aussi annoncé une rencontre à Paris, le 17 décembre. On verra alors comment la base NPS réagit.
29 novembre 2005
Arnaud Montebourg annonce la création d'un nouveau courant "très rapidement"
DIJON (AFP) - Le député Arnaud Montebourg a annoncé qu'un nouveau courant allait "voir le jour très rapidement" autour des idées du Nouveau Parti Socialiste (NPS) "historique", dans un entretien publié mardi par Le Journal de Saône-et-Loire."Nous allons reconstruire un courant qui rassemblera tous les militants, les élus, les parlementaires, les premiers fédéraux qui veulent continuer le combat. Ce nouveau courant devrait voir le jour très rapidement", a-t-il dit.
Contact : amontebourg@assemblee-nationale.fr
"Nous sommes en train de reconstituer le NPS historique du Congrès de Dijon, moins (Vincent) Peillon et (Henri) Emmanuelli, c'est-à-dire à peu près 17% du parti", a-t-il ajouté. Hostile à la synthèse réalisée au Mans entre les courants de François Hollande, Laurent Fabius et le NPS, M. Montebourg a décidé de faire bande à part et de se désolidariser de ses anciens alliés. "Je n'ai pas claqué la porte. J'ai constaté le décès du NPS. Ses idées ont été soit abandonnées, soit laminées dans la moulinette de la synthèse", explique l'élu de Saône-et-Loire dans cet entretien. Il cite notamment l'abandon de "la question de la VIe République", des propositions pour "lutter contre les dégâts de la mondialisation" et "le projet d'embryon de République européenne". "J'ai reçu en une semaine 1.300 e-mails de soutien et 590 au cours du dernier week-end", assure-t-il. Pour sa part, le député de la Nièvre Christian Paul, proche d'Arnaud Montebourg, assurait lundi dans Le Journal du Centre qu'une réunion aurait lieu avant "la fin de l'année". "Nous avons besoin de fédérer et nous allons le faire dans les prochaines semaines autour d'un nouvel espace politique au sein du PS", disait-il.IL FAUT DEFENDRE L’HOPITAL FOCH / SURESNES
L’hôpital Foch est en danger. En effet, un déficit de 19 millions d’euros a été enregistré sur son exercice 2005. C’est le résultat de réductions drastiques, frappant d’ailleurs tous les hôpitaux du pays, auxquelles s’ajoute pour Foch une dette de l’Etat de 15 millions d’euros.
Aujourd’hui, pour remédier à cette situation, l’Agence Régionale d’Hospitalisation demande à la direction de l’hôpital de lancer un vaste plan de restructuration, conduisant à la suppression de 260 emplois (près de 15% des effectifs), et à l’externalisation des prestations hôtelières et de restauration qui seraient confiées à des entreprises privées.
Face à ces mesures, à leurs conséquences prévisibles en matière d’offre et de qualité des soins, et à l’opacité qui les entoure, une Coordination de défense de l’hôpital Foch et de ses usagers s’est constituée. Elle comporte, outre les organisations syndicales de l’établissement, des salariés, des personnels soignants, des médecins, des patients, des élus, des syndicats, des unions de retraités, des associations et des citoyens.
La Coordination
- Que l’Etat rembourse sa dette envers l’hôpital : il est inacceptable d’envisager des suppressions de postes à partir d’un déficit constitué aux trois-quarts par de l’argent dû par l’Etat
- Que les citoyens, et en premier lieu les usagers de Foch soient associés aux discussions : des solutions permettant de sauvegarder la capacité d’accueil des patients, l’offre et la qualité de soins de Foch doivent être trouvées collégialement et adaptées aux besoins de la population
La Coordination
Les syndicats de l’hôpital Foch (CGT, CFTC, CFDT, FO), L’association Cité Citoyenneté, L’association Femmes Solidaires, L’association Puteaux Alternative, L’association Service Social Hôpital Foch L’association Sportive Foch, Les groupes des élus PC, PS et Verts de Suresnes, La députée de Suresnes-Nanterre
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La phrase du jour
"Henri (Emmanuelli), je n'ai jamais fait un truc aussi malhonnête de ma vie. Je te demande de ne jamais plus me remettre dans cette situation" Pascal CHERKI adjoint au Maire de Paris
Phrase prononcée après le vote de la synthèse en commission des résolutions dans la nuit de samedi à dimanche.
Source : le Parisien du 29 novembre 2005
28 novembre 2005
Arnaud Montebourg quitte le NPS pour continuer "le combat de la rénovation"
PARIS (AFP) - Le député Arnaud Montebourg, hostile à la synthèse réalisée au Mans entre les courants Hollande, Fabius et celui qu'il a fondé, le Nouveau PS (NPS), a décidé samedi de faire bande à part en continuant de son côté le combat pour "la rénovation du parti".
L'élu de Saône-et-Loire, pourfendeur des turpitudes de la Ve République, n'a pas accepté que l'avènement de la VIe République, l'un des chevaux de bataille du NPS, fasse les frais de la synthèse entre courants au congrès du Mans, le week-end dernier.![]() |
Fondateur, avec Vincent Peillon et Benoît Hamon, du NPS au congrès de Dijon en 2003, Arnaud Montebourg, 43 ans, avait été mis en minorité dans son courant.
La motion finale du congrès du Mans se contente de prôner "une nouvelle République" avec un "rééquilibrage des pouvoirs" entre le chef de l'Etat et le Premier ministre, sans un mot sur les modalités de ce rééquilibrage. Après le Conseil national, M. Montebourg a "constaté avec (ses) camarades le décès du Nouveau Parti socialiste". "Une partie de ses dirigeants l'ont trahi, ses militants n'ont pas été respectés", a-t-il accusé. Le député de Saône-et-Loire, connu pour avoir tenté de faire traduire devant la Haute Cour de Justice Jacques Chirac, dont le nom a été mêlé à plusieurs affaires politico-financières, n'abdique pas pour autant. "La flamme de la rénovation ne peut pas s'éteindre, parce qu'elle est utile au Parti socialiste, à la gauche et à la France", a-t-il lancé, dans une de ces envolées dont est coutumier cet avocat. A toux ceux qui "ont proclamé leur désir de continuer à transformer la gauche", M. Montebourg a demandé de le "rejoindre", tout en promettant de soutenir de "toutes (ses) forces" le candidat du PS pour la victoire à la présidentielle en 2007. Selon l'un de ses proches, le député de la Nièvre Christian Paul, M. Montebourg et ses soutiens se réuniront en décembre pour arrêter leur stratégie. Depuis le retour sur le devant de la scène, après son échec aux législatives de 2002, de Vincent Peillon au printemps 2004, des tensions ont souvent été perceptibles entre les deux homes, qui incarnent la nouvelle génération du PS. Elles s'étaient manifestées récemment sur la tactique à suivre --faire alliance ou non avec Laurent Fabius avant le congrès du Mans-- pour constituer "une majorité alternative" à celle de François Hollande. Troisième co-fondateur du NPS, le député européen Benoît Hamon, qui est entré samedi à la direction du parti, a "pris acte avec regret et tristesse" de la décision de son camarade. "Le NPS ne va pa s'arrêter, pas plus qu'il ne s'est arrêté avec le départ de Julien Dray. Il perd un animateur, mais il survivra au départ d'un de ses géniteurs, car sa force, c'est le collectif", a affirmé M. Hamon, porte-parole du NPS. Selon lui, le NPS ne peut en rester "au témoignage ou au réquisitoire" et "continuera de se battre pour la VIe République". Henri Emmanuelli, qui a rejoint le NPS en septembre, a dit "regretter" l'attitude de M. Montebourg, jugeant que l'élection présidentielle de 2007 passe "par le rassemblement" des socialistes.26 novembre 2005
Arnaud Montebourg lance son appel de La Défense
LA DEFENSE (Reuters) - Une semaine après la conclusion d'une "synthèse générale" entre courants du Parti socialiste, Arnaud Montebourg est entré en résistance, appelant les militants à le rejoindre pour faire vivre "la flamme de la rénovation".
Lors d'un conseil national du PS réuni à La Défense, le flamboyant député de Saône-et-Loire a constaté le "décès" du Nouveau Parti socialiste, trois ans après l'avoir créé en compagnie de Vincent Peillon.
Tout en haut de leur feuille de route, les deux quadras "rénovateurs" avaient placé la rénovation des institutions et du PS, les questions européennes venant se greffer par la suite.
Arnaud Montebourg s'était fait connaître quelques années auparavant par son combat pour réformer le statut pénal du président de la République - surnommant Jacques Chirac le "quasi-délinquant" - et contre le blanchiment d'argent.
Lors du congrès du Mans, l'inventeur du concept de VIe République a refusé de valider l'accord de synthèse qui s'est contenté de mentionner le passage vers une "Nouvelle République".
Estimant avoir obtenu les garanties suffisantes sur le plan social et européen, les autres piliers du NPS - Vincent Peillon, Henri Emmanuelli et Benoît Hamon - ont eux voté en faveur de l'alliance.
Ils figurent désormais, ainsi que quatre autres membres du NPS, dans les instances exécutives du PS.
"C'est ce qu'on appelle la distribution des caramels", ironise Christian Paul, député NPS de la Nièvre et proche d'Arnaud Montebourg.
"Ce n'est jamais une bonne nouvelle quand la gauche de la gauche se divise mais on ne peut pas rester éternellement dans le réquisitoire", constate avec amertume Benoît Hamon, porte-parole du courant éclaté et proche de Vincent Peillon.
"Le débat d'idées peut se mener aussi bien dans l'opposition que dans la majorité" du PS, souligne de son côté Henri Emmanuelli, qui a mis "quinze ans à faire accepter au PS le fédéralisme européen".
DEPOUILLES
"Les militants n'ont pas été respectés (...) Une partie des idées du NPS a été jetée à la rivière, une autre est passée au laminoir de la synthèse", déclaré Arnaud Montebourg au terme du conseil national avant de poursuivre sur un ton quasi-gaullien.
"Notre idée est de continuer le travail de la rénovation. La flamme de la rénovation ne peut pas s'éteindre. J'appelle tous les militants qui ont le désir de renouveler notre projet à nous rejoindre par tous les moyens", a-t-il lancé.
S'il fait sécession, Arnaud Montebourg a cependant assuré le futur candidat socialiste du PS à l'élection présidentielle de son soutien.
On ignore pour l'instant la forme que prendra ce "nouvel outil" politique et qui il rassemblera exactement. Les amis d'Arnaud Montebourg, qui se défendent de toute "bouderie", ont annoncé qu'ils se réuniraient à la mi-décembre pour en discuter.
A peine le courant avait-il implosé que ses héritiers s'en partageaient les dépouilles, estimant tous être en position de force.
Selon Benoît Hamon, Arnaud Montebourg partirait avec moins de 20% des militants NPS.
Christian Paul table en revanche sur le soutien de "la moitié des fédérations" du PS dirigées par des membres du NPS et de "la majorité des militants".
Depuis qu'ils ont refusé la synthèse du Mans, Montebourg et les siens ont reçu "des centaines, des milliers de mails" de soutien, a-t-il assuré. "Nous sommes allés dans une démarche d'intégrité des idées. C'est apprécié."
Le projet 2007 du PS confié à Henri Emmanuelli
samedi 26 novembre 2005, 10h26
LA DEFENSE (Reuters) - Henri Emmanuelli sera chargé de finaliser le projet présidentiel du Parti socialiste au sein d'une nouvelle direction où "tout le monde aura sa place", a déclaré François Hollande.
La future instance exécutive du PS sera bicéphale: une commission du projet de dix membres et un secrétariat national comptant une quarantaine de personnes, a déclaré le premier secrétaire à quelques journalistes à son arrivée à l'Espace Grande Arche, à La Défense, avant l'ouverture du conseil national du PS.
Le week-end dernier, François Hollande a réussi à fédérer tous les courants minoritaires du PS autour d'une "synthèse générale".
"Tout le monde aura sa place (...) On va se retrouver à la direction avec une esprit de partage, de responsabilité", a-t-il assuré.
"Le projet (pour 2007) est quasiment fait. Il faut le hiérarchiser, le compléter le préciser, l'évaluer (...) et organiser un débat, une consultation et ça ce sera Henri Emmanuelli qui en aura la charge", a-t-il précisé.
Compte tenu des résultats obtenus par les différents courants lors du vote des militants du PS le 9 novembre, la commission du projet comptera dix membres: six issus de la majorité "hollandaise", deux Fabiusiens et deux membres du Nouveau parti socialiste (NPS).
Il s'agit de "personnalités qui peuvent dans la dernière phase être utiles", a souligné François Hollande.
On y retrouve la plupart des "présidentiables" du PS.
Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry, Jack Lang, Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et François Hollande devraient représenter le courant majoritaire.
Au titre de la "motion 2", Laurent Fabius et Claude Bartolone y siègeront et au nom du NPS, Vincent Peillon en plus d'Henri Emmanuelli, a confirmé le premier secrétaire.
L'adoption du projet devrait avoir lieu "sans doute" en mai 2006 en même temps que la désignation des candidats du PS pour les prochaines législatives, en 2007, a-t-il ajouté.
A l'origine, une convention nationale du projet devait être organisée en mars.
La désignation du candidat présidentiel du PS reste fixée à novembre 2006, selon le calendrier fixé par François Hollande et validé le week-end dernier lors du congrès du Mans.
Le futur secrétariat national, le "gouvernement" du PS, comptera également des membres des "minorités" du PS.
Claude Bartolone, bras-droit de Laurent Fabius, devrait revenir à son poste de secrétaire national à la Communication, qu'il occupait jusqu'en juin dernier, avant de se faire évincer pour cause de campagne référendaire dissidente.
Benoît Hamon, porte-parole du NPS, fera également son entrée dans l'exécutif mais pas Vincent Peillon. "Il n'a pas voulu", a dit François Hollande, au terme d'une semaine de tractations avec les courants.
L'ancienne ministre de l'Emploi, Martine Aubry, devrait être chargée des questions sociales. Kader Arif, jusqu'alors secrétaire national à la mondialisation, s'occupera des fédérations, un poste occupé jusqu'alors par François Rebsamen, bras droit de François Hollande.
Le NPS est mort ! Pas la flamme de la rénovation
LA DEFENSE (Reuters) - Arnaud Montebourg a constaté "le décès" du Nouveau parti socialiste, courant qu'il avait fondé en 2002 avec Vincent Peillon, et appelé les militants soucieux "d'entretenir la flamme de la rénovation" au PS à le rejoindre.
Les proches d'Arnaud Montebourg se réuniront à la mi-décembre pour décider de la forme que prendra ce rassemblement, a précisé Christian Paul, député de la Nièvre.
"Je constate le décès du NPS. Ses dirigeants, une partie tout au moins, l'ont trahi. Ses militants n'ont pas été respectés", a déclaré le député de Saône-et-Loire au terme du conseil national du PS, à La Défense, près de Paris.
L'inventeur du concept de la VIe République s'exprimait une semaine après la "synthèse générale" des courants internes du PS lors du congrès du Mans. L'accord final, qu'Arnaud Montebourg a refusé de voter, mentionne le passage à une "République nouvelle".
"Une partie des idées du NPS "a été jetée à la rivière, une autre est passée au laminoir de la synthèse", a déclaré Arnaud Montebourg samedi.
"Notre idée est de continuer le travail de la rénovation. La flamme de la rénovation ne peut pas s'éteindre. J'appelle tous les militants qui ont le désir de renouveler notre projet à nous rejoindre par tous les moyens".
Peu auparavant, il n'avait pas pris part au vote entérinant la composition de la nouvelle direction du PS, dans laquelle entrent en revanche les trois autres "piliers" du NPS, Henri Emmanuelli, Vincent Peillon et Benoît Hamon.
Désormais en charge du pilotage de la commission du projet présidentiel du PS, Henri Emmanuelli a regretté la décision d'Arnaud Montebourg.
"Il ne faut pas se tromper de bataille. La bataille de la Constitution européenne est derrière nous. Devant nous, l'autre bataille c'est la présidentielle qui passe par le rassemblement", a expliqué l'ancien premier secrétaire.
"Le débat d'idées peut se mener aussi bien dans l'opposition que dans la majorité" du PS, a-t-il ajouté.
25 novembre 2005
La motion de synthèse du Mans et les analyses
Motion de Synthèse motion_finale_Le_Mans.doc
Analyse Arnaud MONTEBOURG Lettre_AM_CP_TM_KB_23_1_.11.05.pdf
Analyse Jacques RIGAUDIAT Comm_des_r_solutions_Le_mans.doc






