Rénover le Parti socialiste dans les Hauts-de-Seine

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30 septembre 2005

Grand Meeting NPS

Grand Meeting NPS

Pour une Alternative Socialiste

dimanche 2 octobre à Paris de 14h30 à 17h

Maison de la Mutualité à Paris

Venez nombreux !

Maison de la Mutualité - 24 rue St Victor

5ème arrondissement - M° Maubert-Mutualité

La motion est en ligne sur le site www.nouveau-ps.net

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Unité de façade : ambiance dans la Motion Hollande

Pour DSK, Hollande est «à côté de la plaque» question TVA
Par Paul QUINIO
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vendredi 30 septembre 2005 (Liberation - 06:00)
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Les mots volent bas entre le premier secrétaire, François Hollande, et Dominique Strauss-Kahn. Hollande «est totalement à côté de la plaque !», a lancé DSK lors de l'émission Face aux chrétiens de la Croix-Radio Notre-Dame. Il répondait au patron du PS qui, dans les Echos, jugeait qu'il ne faut «pas passer par la TVA» pour lutter contre le dumping social. Piqué au vif, DSK a rangé le premier secrétaire dans la catégorie de «ceux qui raisonnent comme il y a dix ou quinze ans ­ et ils sont nombreux visiblement, même parmi mes amis». «L'incident est clos», confiait Hollande hier soir après avoir téléphoné à son «ami» Dominique Strauss-Kahn.

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28 septembre 2005

Le débat politique autour des rivalités personnelles énerve au PS

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PARIS (AFP) - La multiplication des "candidatures à la candidature" pour la présidentielle de 2007 et les guerres intestines exaspèrent nombre de responsables socialistes, qui affirment ainsi relayer le "ras-le-bol" de l'électorat.

Le porte-parole du PS, Julien Dray, a mis les pieds dans le plat en se déclarant mardi "un peu démoralisé" par "les comportements" des responsables politiques, de gauche et de droite. "L'élection présidentielle les rend tous fous", a-t-il lancé.

Elément nouveau, c'est un proche du premier secrétaire François Hollande comme Julien Dray qui appelle "l'ensemble des responsables politiques à se ressaisir". "Si on continue comme cela, on risque de voir Jean-Marie Le Pen en tête de la présidentielle" de 2007, a-t-il prévenu. Le député de l'Essonne décèle une "opposition frontale" non entre gauche et droite, mais au sein de "chaque famille politique".

De fait, ce mouvement d'humeur touche aussi l'UMP. Lors des journées parlementaires du parti à Evian la semaine dernière, le président du groupe à l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, était sorti de sa réserve pour dénoncer des "petits jeux suicidaires inadmissibles". De nombreux élus s'étaient montrés agacés par les propos peu amènes échangés auparavant par médias interposés.

Au PS, l'annonce par Ségolène Royal de sa possible candidature à l'investiture du parti pour 2007 a remis au premier plan un malaise récurrent depuis de longs mois, avec cette fois un ingrédient supplémentaire: le "machisme" qu'incarneraient les contempteurs de la démarche de la présidente du Poitou-Charentes.

Le thème de l'obsession de la présidentielle était manié principalement jusqu'ici par la gauche du parti, qui n'a pas de candidat à promouvoir.

Début septembre à Périgueux, le député des Landes Henri Emmanuelli brocardait "ceux qui considèrent le PS comme un outil pour leur plan de carrière". Il a comparé mardi le bal des présidentiables à "un aquarium médiatique où on voit apparaître des poissons et des poissonnes". "Cela a un effet assez négatif sur les gens", a-t-il soupiré.

Pourfendeur de la Ve République, dont le chef de l'Etat est la clé de voûte, Arnaud Montebourg voit dans "ce cirque présidentialiste" la justification de ses critiques du régime. "Nous, nous n'avons pas de candidat. Nous avons un projet, notamment la VIe République", pour sortir de "la destruction lente de la crédibilité du système politique", a affirmé le député de Saône-et-Loire.

Patron des députés européens du PS, Bernard Poignant prend la chose avec son humour habituel. "Après consultation avec moi-même, j'ai décidé de ne pas me présenter à l'élection présidentielle de 2007", a-t-il dit.

Julien Dray, lui, appelle la classe politique à "répondre aux questions de fond" des Français, telles que le logement, les ghettos, le pouvoir d'achat.

Sans vouloir "faire de reproches" à ceux qui tentent de se placer, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë juge "dérisoire" de s'occuper de candidatures "quand on a raté l'épisode précédent, l'étape des idées et des propositions".

En arrière-plan de ces lamentations domine la crainte que le congrès du PS, au Mans à la mi-novembre, n'apparaisse que comme un épisode de la bataille interne sur le choix du candidat pour 2007, menée au sein d'un parti qui n'aurait pas de projet.

Sans pour autant désavouer sa compagne Ségolène Royal ni les autres présidentiables, François Hollande vient de rappeler que "pour l'instant la seule élection qui est ouverte au sein du Parti socialiste" est celle du premier secrétaire, le poste étant remis en jeu à chaque congrès.

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26 septembre 2005

BATTRE LA DROITE DIMANCHE PROCHAIN

MOBILISATION GENERALE POUR LE SECOND TOUR

Cher(e) camarade

les résultats dans la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine montrent que Patrick Devedjian peut être battu. Avec 41% pour l'UMP, contre 40% pour l'ensemble des suffrages de gauche, il s'agit pour nous d'une opportunité historique de battre le conseiller politique de Nicolas SARKOZY. La priorité, c'est avant tout de mobiliser l'électorat de gauche, car malgré de très bons résultats globaux, l'abstention a été forte dans les quartiers populaires.

Nous pouvons apporter notre pierre à cette mobilisation en allant soutenir notre candidate Michèle CANET, lors d'une réunion publique à la halle des Blagis à Sceaux (place des ailantes) le vendredi 30 septembre à 20h30 en présence de Robert BADINTER sénateur des hauts-de-Seine et de Vincent PEILLON député européen.

Alexis BACHELAY

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21 septembre 2005

GRANDE MOBILISATION LE 24 SEPTEMBRE

GRANDE MOBILISATION LE 24 SEPTEMBRE

POUR L’AVENIR DES TRANSPORTS PUBLICS EN ILE DE FRANCE
Les transports en Ile de France sont en danger
Mobilisons nous pour empêcher la dégradation du service public des Transports.

Le gouvernement a décidé de transférer la gestion des transports publics franciliens au Conseil Régional, à la Ville de Paris et aux départements dIle de France. Cette décision intervient alors quexiste une dégradation de la qualité. Elle est due au désengagement de lEtat concernant lachat de nouveaux métros, trains, tramways, entretien de linfrastructure Or, les transports publics dans le pays et donc en Ile de France sont un enjeu de société. Dautant que chacun constate que lenvironnement est menacé, que les problèmes de pollution saggravent, que les infrastructures sont saturées...A loccasion de cette décentralisation, le gouvernement fuit une nouvelle fois ses responsabilités. En ignorant les difficultés quotidiennes des usagers de lIle de France et notamment des Personnes à Mobilité Réduite, et les besoins dinvestissements indispensables, il refuse dattribuer la compensation financière à hauteur des estimations et des enjeux.

Population, élus, usagers, salariés des entreprises de transports

ENSEMBLE MOBILISONS NOUS

Pour que la décentralisation des transports publics soit une vraie réussite au service des franciliens,exigeons du gouvernement une compensation financière qui permette de :

Ø         Stopper la dégradation de la qualité et améliorer immédiatement l’offre de transports publics, sans régression sociale pour les salariés des entreprises

Ø         Moderniser et développer le service public par de nouvelles lignes de transports et de nouveaux matériels,

Ø         Mettre en oeuvre une véritable tarification sociale pour les chômeurs et les plus démunis

Pour un service public de transport de qualité accessible à tous

MANIFESTONS

Le 24 septembre 2005

à 14 heures

Départ Parvis de la gare Montparnasse

Avec le Parti Socialiste, les Verts, le Parti Communiste Français, le Mouvement Républicain et Citoyen, le Parti Radical de Gauche, et leurs élus du Conseil régional dIle de France, de la Ville de Paris, des départements de Seine et Marne, Essonne, Seine Saint Denis, Val de Marne, Yvelines, Hauts-de-Seine et du Val dOise

Avec les associations FUT, CIRCULE, Comité des Usagers de la Ligne 13, la CORERPA IDF, Avec les organisations syndicales CGT, CGT Chômeurs, UNSA, Fédération SUD RAIL Solidaires, CFDT Ile de France, CFTC Ile de France, FSU Ile de France

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La motion du Mans en ligne !

Téléchargez la motion "Nouveau Parti socialiste : pour une Alternative Socialiste"

www.nouveau-ps.net

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18 septembre 2005

Le rassemblement du Parti socialiste en marche !

Montebourg, Peillon, Emmanuelli veulent faire bouger les choses

TROIS DÉPUTÉS SOCIALISTES VEULENT FAIRE BOUGER LES CHOSES AU MANS
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PARIS (Reuters) - Les nouveaux alliés du Parti socialiste, Arnaud Montebourg, Henri Emmanuelli et Vincent Peillon, se sont présentés samedi comme la seule force capable de faire "bouger les choses" au congrès du Mans, en novembre.

Soignant la mise en scène, le trio, tout sourire, a tenu une conférence de presse en marge d'un conseil national du PS organisé à La Mutualité, à Paris, pour expliquer leur rapprochement avant un congrès qui leur semble "assez mal parti" parce que détourné du "débat de fond".

Le temps de parole et les thèmes semblaient avoir été répartis à l'avance entre les trois hommes, qui se disent certains d'avoir ensemble "les moyens de la victoire" face à la direction du PS et à son premier secrétaire François Hollande.

Vincent Peillon, premier signataire de la motion commune, a précisé les raisons qui ont poussé le Nouveau parti socialiste (NPS) à accepter une alliance qu'il refusait au début de l'été.

Cette union "espérée par certains peut sembler inattendue" pour les militants du NPS qui voulaient défendre au Mans une motion propre à leur courant, a concédé le député européen.

Pour que les "choses bougent", Henri Emmanuelli a eu la sagesse de "ne pas s'embarrasser de questions d'intitulés", abandonnant son mouvement Alternative socialiste pour rejoindre le NPS, a souligné Vincent Peillon pendant, que le député des Landes opinait du chef et lançait des baisers de la main, de l'autre côté de la table.

Face aux journalistes, Henri Emmanuelli a endossé le costume du vieux briscard qui a "une certaine responsabilité dans ce parti au vu de ce qui a été fait et de ce qu'il reste à faire".

"A la différence d'Arnaud et Vincent, j'ai quelques années de plus", a-t-il fait remarquer, hilare. Quelques minutes plus tôt, à la tribune, il avait confié, une fois n'est pas coutume, être de "très bonne humeur".

LE "GRAND SOUFFLE" DE MONTEBOURG

Le rapprochement avec NPS, auquel il travaillait depuis plusieurs semaines, est à ses yeux le mariage d'une "certaine authenticité avec le dynamisme".

Pour Arnaud Montebourg, qui a pris place entre "l'ami Vincent et l'ami Henri", ce nouvel "outil commun (...) consacre l'union des authentiques et des rénovateurs".

Renouant avec le lyrisme qu'il affectionne, le député de Saône-et-Loire a promis un "grand souffle".

S'ils affichent la même volonté que Laurent Fabius d'ancrer le PS plus à gauche lors du congrès, le NPS et Henri Emmanuelli ont refusé de s'allier à l'ancien Premier ministre mais laissent la porte ouverte, une fois que les militants auront voté.

Samedi, ils ont semblé ménager cet autre tenant du "non" à la Constitution européenne, refusant par avance que le congrès de novembre se transforme en "pré-désignation par élimination" d'un candidat à la présidentielle.

Henri Emmanuelli a quand même décoché une flèche au député de Seine-Maritime. "Les vrais chefs doivent séduire et convaincre", lui a-t-il lancé, en citant en exemple l'ancien président de la République défunt François Mitterrand, qui était "chromosomiquement rebelle".

Sur le fond, il faudra attendre pour connaître les propositions de ce nouveau courant. Les états-majors ont désigné des mandataires chargés de rédiger le texte pendant le week-end, voire lundi et mardi, dernier délai pour le dépôt des motions.

Les trois hommes ont en revanche copieusement critiqué le projet de François Hollande, qu'ils accusent d'avoir "repris" leurs idées après les avoir "raillées, stigmatisées, vilipendées".

Les "différences de fond" entre les deux textes seront notamment d'ordre institutionnel - NPS milite pour l'avènement d'une VIe République parlementaire - et économique, a déclaré Vincent Peillon.

Deux propositions émanant de l'ancien ministre de l'Economie Dominique Strauss-Kahn n'ont en revanche aucune chance de se retrouver dans le projet NPS/Emmanuelli : la hausse de la TVA pour lutter contre les effets négatifs de la mondialisation et les "nationalisations temporaires".

Henri Emmanuelli affirme n'y avoir pas pensé, "y compris dans (s)es rêves les plus gauchistes".

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17 septembre 2005

Rassemblement NPS-Alternative socialiste

arnaud_et_moi

Cher(e) camarade,

c'est avec un extrême plaisir que je vous annonce l'accord survenu entre NPS et Alternative socialiste.
Après un débat intense et constructif, le collectif national NPS a adopté démocratiquement le principe d'un accord.

Cette accord stipule notamment :

  • que le mandat de Fouras constitue la base politique de l'accord
  • que la motion s'intitulera "Pour un Nouveau Parti Socialiste : une alternative socialiste pour rendre la gauche possible"
  • que les trois premiers signataires seront dans l'ordre Vincent Peillon - Arnaud Montebourg  Henri Emmanuelli
  • que le mandataire national du courant sera Arnaud Montebourg
  • que les règles de fonctionnement du courant NPS s'appliqueront : transparence et respect de la démocratie militante

Le rassemblement des socialistes est en marche. Il ne peut se faire qu'autour des idées et du projet. Alternative socialiste et NPS ont formé un pôle à vocation majoritaire, le seul dans le parti qui transcende le clivage du OUI et du NON. En refusant la logique des blocs, NPS a proposé un chemin pour le rassemblement, dans la clarté des idées.

Dans les Hauts-de-Seine, j'appelle tous les militants à s'unir autour de nos orientations, pour faire de ce congrès celui de la rénovation des pratiques et de la refondation du projet socialiste.

Avec mes amitiés socialistes.

Alexis BACHELAY
Mandataire NPS 92

PS : pour plus d'information, retrouver le blog NPS 92

PS 2 : Rdv le mardi 20 septembre à 21h00 pour la réunion avec Christian PAUL à NANTERRE

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La gauche du PS fait alliance pour le congrès, sans Fabius

La gauche du PS fait alliance pour le congrès, sans Fabius

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PARIS (AFP) - La gauche du PS a scellé vendredi ses retrouvailles, mais sans Laurent Fabius et ses amis, pour aller au congrès de la mi-novembre au Mans unie sur une seule motion, dans l'espoir d'offrir aux Français "une alternative de gauche" à l'actuelle direction du parti.

Un accord est intervenu entre le Nouveau Parti socialiste d'Arnaud Montebourg et Vincent Peillon (NPS) et l'Alternative socialiste emmenée par le député des Landes Henri Emmanuelli. Il a été approuvé à une très large majorité par les assemblées générales des deux composantes, réunies dans la soirée.

"C'est un élément extrêmement positif pour un changement de majorité, une étape indispensable sur le chemin de la victoire", a commenté dans la soirée le porte-parole du NPS Benoît Hamon.

En revanche, il n'y aura pas de motion commune avec l'ancien numéro deux du PS. Les dirigeants du NPS et Henri Emmanuelli ont en effet rejeté une nouvelle fois, lors d'une rencontre avec Laurent Fabius vendredi à Paris, une motion commune avec lui pour le congrès.

C'est au Conseil national de samedi que seront officialisées les alliances, et donc les camps en présence pour le congrès du Mans, censé "clarifier" la ligne politique du parti.

De leur côté, le premier secrétaire François Hollande et ses alliés (Dominique Strauss-Kahn, Jack Lang, Martine Aubry et Bertrand Delanoë, notamment) se réunissaient vendredi en début de soirée pour peaufiner leur motion.

"Le climat est bon, même si, comme c'est normal, ça joue un peu des coudes", a confié un proche de DSK, alors que les fabiusiens pointent volontiers "les rivalités de personnes" de ce camp-là.

Pour la première fois, le camp du non au référendum du 29 mai sur l'Europe, jusqu'ici éclaté, serre les rangs dans le but de "remettre le parti en phase avec ses électeurs", selon la direction du NPS et M. Emmanuelli.

Il ne le fait que partiellement, puisque M. Fabius et ceux qui l'ont rejoint demeurent exclus. Ces derniers avaient pourtant souhaité dès le départ une large alliance de tous les socialistes du non avec l'apport de tenants du oui soucieux de ne pas se couper de leur base électorale.

Les rénovateurs Montebourg et Peillon, favorables à une motion autonome de leur courant, se sont attachés à présenter la motion unique comme un ralliement de M. Emmanuelli. "Il accepte de venir sur notre motion, qui reste une motion NPS", a soutenu M. Peillon.

Après l'échec des discussions Fabius-NPS-Emmanuelli, la motion de Laurent Fabius court le risque de n'arriver qu'en troisième position au congrès, derrière celles de M. Hollande et de la gauche du parti.

Au congrès de Dijon en 2003, le NPS avait recueilli 16,9% des suffrages. Le poids de M. Emmanuelli (16,3% à Dijon), allié maintenant à Marc Dolez (4,3%) est plus difficile à évaluer, car il a perdu des soutiens et en a gagné d'autres.

Chez les partisans de M. Fabius, on faisait contre mauvaise fortune bon coeur, en voulant croire à un appui de la gauche du parti à sa candidature à l'Elysée en 2007.

"Nous irons au congrès de façon convergente dans le but d'ancrer le PS à gauche et de renouveler ses équipes. Quand s'ouvrira l'appel à candidatures, on espère que ce courant se portera sur le candidat le plus proche de leur motion", selon le député européen Henri Weber.

Laurent Fabius s'était prévalu la veille d'"un premier rassemblement", lors d'une conférence de presse avec, outre M. Mélenchon et l'ex-poperéniste Alain Vidalies, des personnalités comme Marie-Noëlle Lienemann, André Laignel et Jean-Pierre Balligand, venues de la majorité du parti.

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16 septembre 2005

Le rassemblement des socialistes est en marche

L'union NPS - Alternative socialiste au sein du PS "en bonne voie"

L'UNION DES COURANTS MINORITAIRES AU SEIN DU PS
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PARIS - Les courants minoritaires au sein du Parti socialiste d'Henri Emmanuelli, Arnaud Montebourg et de Vincent Peillon envisagent une union qu'ils pourraient annoncer dans la perspective du congrès du PS en novembre, apprend-on auprès de leurs états-majors.

A la veille du conseil national du PS, qui doit entériner les motions qui seront défendues en novembre au Mans, les deux mouvements - Alternatives socialistes et le Nouveau parti socialiste (NPS) - réunissent en début de soirée leurs instances respectives dans deux salles de l'Assemblée nationale.

Dans l'entourage d'Henri Emmanuelli, qui plaide pour ce rapprochement depuis plusieurs semaines, on estime être "en très bonne voie". On est encore "dans le dur des discussions", temporise toutefois un responsable du NPS. "Si on y arrive, ce sera formidable mais si on n'y arrive pas, ce sera formidable aussi", ajoute-t-il, rappelant le "mandat de Fouras".

Lors de son université d'été à Fouras, sur la côte Atlantique, les militants du courant Montebourg/Peillon avaient opté pour une motion dépassant les clivages du référendum en refusant un bloc des partisans du "non" à la Constitution européenne lors du référendum, de mai dernier. Issu du Nouveau Monde, de force militante et de la motion AB, la contribution Alternative socialiste, en se joignant à la dynamique enclenché par NPS depuis Dijon, donnerait naissance à un pôle, clairement ancré à gauche, qui peut devenir le point de rassemblement d'une majorité de socialistes lors du congrès du Mans.

Le NPS avait remporté 16,88% des suffrages lors du congrès national de Dijon, en 2003. Alors allié à Jean-Luc Mélenchon au sein du courant Nouveau Monde, Henri Emmanuelli avait réuni 16,51% des voix.

A deux mois du congrès du Mans, les deux courants plaident pour un changement de majorité, actuellement dirigée par François Hollande et ses proches, pour recentrer le parti sur une ligne de gauche clairement anti-libérale.

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