30 juin 2005
Signez la pétition "Stoppons le gaspillage d'énergie en Europe"
WWF-France
Changeons de Courant » : www.wwf.fr/changeons_de_courant
29 juin 2005
L'ex-patron du PS des Bouches-du-Rhône rejoint le NPS
L'ex-patron du PS des Bouches-du-Rhône rejoint le NPS
PARIS, 28 juin 2005 (AFP) - Le député européen du Sud-Est Guy Bono,
membre de la majorité du PS, a décidé de rejoindre le Nouveau Parti
socialiste (NPS), le courant animé par Arnaud Montebourg et Vincent
Peillon, a-t-on appris auprès des protagonistes.
Egalement vice-président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur,
M. Bono, âgé de 52 ans, a dirigé de 1999 à 2004 la fédération socialiste
des Bouches-du-Rhône, dont les responsables sont proches du numéro un du parti, François Hollande.
Il avait fait campagne pour le oui au référendum du 29 mai sur la
Constitution européenne, alors que le NPS s'était prononcé pour le non
mais sans faire campagne, les militants socialistes ayant fait le choix
du oui lors d'une consultation interne en décembre 2004.
Joint par l'AFP, M. Bono a justifié son ralliement au NPS en
jugeant que "la direction n'a pas l'air de prendre en compte" le vote au
référendum du 29 mai ("65% de non dans ma région", a-t-il dit), au
moment où se développe "une tendance au populisme". Selon lui, le NPS
est véritablement porteur d'"un projet politique".
Le député européen a précisé qu'il avait informé de sa décision le
directeur de cabinet de François Hollande et qu'il aurait l'occasion
d'en parler avec ce dernier mercredi lors d'une réunion de socialistes
européens à Bruxelles.
"D'autres camarades, d'autres élus d'autres sections" des
Bouches-du-Rhône "doivent me rejoindre", a-t-il ajouté.
Guy Bono doit tenir vendredi à Marseille une conférence de presse
avec Vincent Peillon.
tma/npk/ei
AFP
Béatrice Patrie, députée européenne (NM) va signer la contribution NPS
Béatrice Patrie, Députée européenne, va signer la contribution NPS lors du prochain congrès. Refusant la logique des blocs, elle appelle les militants à soutenir ceux qui refusent la logique des "présidentiables", au détriment d'un congrès sur le projet socialiste.
Béatrice Patrie avait signé la motion Nouveau Monde lors du congrès de Dijon.
Congrès du PS : le choix de la direction se porte sur Le Mans
PARIS, 23 juin 2005 (AFP) - La direction du Parti socialiste
proposera au Conseil national du 9 juillet que le congrès du PS se
tienne au Mans, aux dates déjà fixées, soit les 18, 19 et 20 novembre, a
rapporté la porte-parole du parti, Annick Lepetit.
Devant le bureau national réuni mardi soir, le secrétaire national
à l'organisation, François Rebsamen, a proposé de retenir la candidature
du chef-lieu de la Sarthe (150.000 habitants, 250.000 avec
l'agglomération) qui, selon la direction, "répond aux critères
techniques pour l'accueil" des délégués. M. Rebsamen était accompagné
pour la circonstance du maire de la ville, Jean-Claude Boulard.
Rares étaient les villes qui, comme Cergy-Pontoise, s'étaient
portées sur les rangs, selon Mme Lepetit.
Ce choix, qui "n'a pas soulevé d'objection du Bureau national, doit
être entériné par le Conseil national (CN) qui se réunira à Paris le 9
juillet.
M. Rebsamen a détaillé le calendrier de préparation du congrès,
pratiquement sans changement par rapport à celui déjà exposé à la
pré-commission spécialisée. Il fera l'objet d'un vote au même CN.
La date-limite de dépôt des contributions, générales et
thématiques, est fixée au 12 juillet, le Conseil national de synthèse,
chargé de vérifier une éventuelle fusion des motions des différents
courants, se tiendra le 17 septembre, a précisé la porte-parole.
Les quelque 3.700 sections du PS voteront du 7 au 9 novembre,
chaque fédération départementale tiendra un congrès du 10 au 13.
Après le congrès, l'élection du premier secrétaire du parti et des
premiers secrétaires fédéraux aura lieu le 23 novembre.
Ce calendrier n'a pas fait débat au bureau national. Selon Mme
Lepetit, seul Henri Emmanuelli a regretté la brièveté des délais.
27 juin 2005
''On nous refait le coup du 21 avril''
Benoît Hamon (PS) : ''On nous refait le coup du 21 avril''
Benoît Hamon, Député socialiste européen proche de Arnaud Montebourg réagit après l’exclusion de Laurent Fabius de la direction du Parti socialiste. Il estime que l’équipe dirigeante du PS n’a pas véritablement tiré les enseignements du vote du 29 mai.
Laurent Fabius et plusieurs de ces partisans viennent d’être écartés de la direction socialiste lors du dernier Conseil national du PS. Quelle est votre première réaction ?
Je trouve cela navrant ! Alors que ce référendum aurait du nous conduire à essayer de comprendre pourquoi près de 55% des Français ont refusé ce Traité, la direction du PS choisit justement d’exclure de ces instances ceux qui avaient porté le « non » durant cette campagne. On assiste à un véritable autisme des dirigeants du PS. Je pensais que face à l’autisme de la Droite et de Chirac, les socialistes pourraient montrer une certaine clairvoyance. Celle-ci a visiblement manqué à certains !
Le PS n’a pas tiré les leçons du vote du 29 mais selon vous ?
A l'évidence, l’argument de la direction aujourd’hui est de dire que ce vote est avant tout le résultat de la volonté des Français de sanctionner le gouvernement et le président de la République. Tous ceux qui ont participé à cette campagne savent pourtant bien que les Français ont parfaitement été capables de mesurer les conséquences de ce traité constitutionnel et d’exprimer leur jugement. On nous refait le coup du 21 avril ! On avait alors essayé de faire retomber l'échec de Lionel Jospin sur d’autres, Taubira ou Chevènement. La vérité, c’est que comme en 2002 la direction socialiste a été confrontée à un rejet massif des catégories populaires. J’ai le sentiment que nous devons encore beaucoup travailler afin de retrouver une crédibilité auprès de celles-ci. François Hollande nous propose un congrès du Projet pour le 18 novembre. C’est bien ! Mais la direction qui va nous mener jusqu’à ce congrès est essentiellement organisée autour des seuls partisans du « oui ». Franchement, si c’est pour reconduire les mêmes hommes à la tête du parti et la même ligne idéologique, je ne vois pas bien l’utilité d’un tel congrès. J’espère que les militants ne se laisseront pas prendre à cette opération.
Quelles mesures devraient proposer les socialistes dans les prochains mois ?
Il y a 3 types de crises. La première est économique et sociale. Les inégalités ces dernières années n’ont pas cessé de s’accroître. Ceux qui vivent de leur travail, qu’ils soient salariés ou pas, n’ont plus le sentiment que la part de richesse qu’ils contribuent à créer et qui leur revient, leur permette d’envisager sereinement leur avenir et celui de leurs enfants. La redistribution des richesses est un problème central. Et nous avons à y répondre ! Sur le plan de la crise européenne nous attendons aussi des initiatives précises de la part du Parti socialiste. Celui-ci doit se faire désormais l’interprète au sein de la Social-démocratie européenne du « non » social qui s’est exprimé le 29 mai. Mais avant toute renégociation, nous devons aussi évoquer la nécessité pour l’Union de recourir à l’emprunt et au déficit budgétaire pour financer l’élargissement. Nous serons alors en mesure d’exiger de nos partenaires l’harmonisation fiscale et sociale, une directive pour sécuriser les Services publics et un retrait définitif de la « Directive Services Bolkestein » . Sur le plan de plan de la démocratie, nous ne devons enfin plus passer sous silence la crise des institutions qui frappe notre pays, avec un Président responsable devant rien ni personne. Pour régler cette crise, nous avons besoin d’une Sixième République. C’est le débat qui s’ouvre. J’espère que le Parti socialiste ne sera pas frileux sur ces les réponses à ces trois crises.
Les courant minoritaires du PS qui ont défendu le « non » présentaient pas moins de 3 textes pour ce Conseil national. Vous allez changer de stratégie pour le congrès du 18 novembre prochain ?
Lors de ce Conseil national, nous avons, c’est vrai, présenté notre texte. Ça ne nous a pas empêché de nous retrouver avec d’autres pour contester l’analyse que faisait direction du vote du 29 mai. Le clivage européen est sans doute un clivage structurant pour l’avenir. Mais il n’efface pas forcément les autres questions. Dans l’optique du prochain congrès, le courant du « Nouveau Parti Socialiste » présentera ses propositions sur des questions aussi importantes que la réforme des institutions, la redistribution salariale ou les problèmes sociétaux. Notre volonté de rénovation du parti Socialiste est intacte. Si nos propositions peuvent enrichir des rassemblements socialistes plus larges et contribuer à l’unité, nous l’accepterons sans état d’âme. Mais nous sommes dans une période où il est très important de conserver son identité.
Laurent Fabius doit-il désormais prendre la tête de l’opposition à François Hollande ?
Je pense que ce n’est pas un problème de personne. Laurent Fabius fera ce qu’il a envie de faire. La question centrale aujourd’hui, c’est celle du projet. Nous devons en bâtir un capable d’apporter des réponses aux inquiétudes qui se sont exprimées. Le candidat s’imposera alors de lui même. Laurent Fabius est une personnalité importante du Parti socialiste. Mais je ne pense pas que son problème soit de prendre la tête d’une opposition interne à François Hollande. Que la priorité de certains soit de battre les partisans du non de gauche me désole. Mon combat aujourd’hui n’est pas de battre les défenseurs du oui de gauche mais de battre la droite. A la direction du PS démontrer désormais qu’elle partage les mêmes priorités. Elle n’en a hélas pas pris le chemin cette semaine.
Propos recueillis par Mathieu Guilsou pour Yahoo! Actualités
24 juin 2005
Arnaud Montebourg pour un président "super-arbitre" élu au suffrage universel
Arnaud Montebourg pour un président "super-arbitre" élu au suffrage universel
PARIS (AP) - Fondateur de la "Convention pour la VIe République", projet constitutionnel qu'il compte publier à la rentrée, le député socialiste Arnaud Montebourg se dit favorable, dans un entretien publié samedi par "Le Figaro", à un président "super-arbitre" élu au suffrage universel.
"Je propose une solution qui permette de conserver l'élection du président au suffrage universel en faisant de lui un super-arbitre", avance le député de Saône-et-Loire. "Il serait le garant de la Constitution, des libertés et des droits fondamentaux, le symbole unificateur de la nation et non plus un chef de clan."
M. Montebourg affirme cependant faire "partie de ceux qui s'inspirent de la tradition européenne et qui défendent le mécanisme du régime primo-ministériel à l'anglo-saxonne" face au "poison purement français qu'est le présidentialisme".
Dénonçant le système actuel, qui "fonctionne sans le peuple et contre le peuple", il évoque des "analyses convergentes sur ce phénomène, à droite comme à gauche, de Nicolas Baverez à François bayrou, d'Olivier Duhamel à Dominique Strauss-Kahn, de François Hollande à Dominique Voynet", observant que "tous reconnaissent la nécessité d'un changement de régime".
Convaincu qu'il serait "possible d'aboutir en quelques mois à l'avènement de la VIe République dans un relatif consensus", Arnaud Montebourg souhaite que le candidat du PS en 2007 "porte sur ses épaules ce grand ouvrage". AP
tl/com
20 juin 2005
Pétition pour une 6ème République
Pétition en faveur d'une 6ème République
Pour réconcilier les Français avec leur démocratie, La 6e république, maintenant !
« Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures. »
Article 28 de la déclaration des droits de la Constitution de 1793.
Le 29 mai 2005, les Français ont rejeté le projet de traité établissant une Constitution pour l’Europe, pourtant soutenu par le Président de la République, le Gouvernement et la plupart des parlementaires.
Que nous ayons voté pour ou contre ce traité, et quelles que soient les critiques sur l’usage du référendum sous la 5e République, le résultat est là. Incontestable.
Si le Président de la République avait choisi de soumettre l’approbation du projet de constitution européenne au Parlement, ce traité aurait été adopté. Sans débat. Contre le peuple.
Après le 21 avril 2002, le vote du 29 mai 2005 est un deuxième coup de semonce pour la démocratie représentative en France.
Parce que le fonctionnement de nos institutions se résume plus que jamais à un coup d’Etat permanent qui viole le principe même de la République : « le Gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » ;
Parce ce que les citoyens sont naturellement légitimes pour conduire un débat sur une nouvelle constitution ;
Parce que plus personne ne peut rester sourd à l’exercice d’un droit de pétition des citoyens français que l’on souhaitait reconnaître à l’ensemble des citoyens de l’Europe ;
Parce que désormais une République nouvelle est un préalable à toute refondation du pacte social, je signe.
Pour signer la Pétition de la C6R, rendez vous à l'adresse suivante, et remplissez le formulaire en bas de page.
http://www.c6r.org/article.php3?id_article=650
18 juin 2005
Forum public pour un NPS dans le 92
Forum public pour un NPS 92
A NANTERRE
SAMEDI 18 JUIN
à partir de 15h00,
salle de quartier Berthelot, 2 allée du colonel Fabien
(à 3 mn de la Préfecture et du RER Nanterre Université)
contact : Alexis BACHELAY au 06 09 14 14 01
en présence de
Benoit HAMON
Député européen – Porte-parole du NPS
Après le référendum
du 29 mai,
quelles perspectives pour la gauche ?
17 juin 2005
LETTRE DE PROTESTATION
Paris, le 17 juin 2005 LETTRE DE PROTESTATION SOLENNELLE A LA DIRECTION HOMOGENE DU PARTI SOCIALISTE
Nous avons appris, au cours du Bureau national, que la date précise du Congrès a été autoritairement fixée en dehors de ceux qui n’appartiennent pas à la direction, sans la moindre recherche du consensus, au 18 novembre, avec un vote début novembre, ce qui contraint les militants à déposer leurs contributions début juillet et leurs motions à la mi-septembre ! Ces choix constituent un déni pur et simple de démocratie puisqu’ils interdisent toute participation des militants et des adhérents à l’élaboration des textes devant servir au projet que nous proposerons aux Français. Il sera impossible, avec de tels délais, de mobiliser les militants autour de contributions qu’il faudrait déposer dans trois semaines ! Ce seront donc les dirigeants et leur cercle restreint d’experts ou de permanents qui écriront ces textes hors la participation, la vue et la critique des adhérents. Le délai volontairement restreint séparant le dépôt des motions et le vote empêchera la moindre discussion sérieuse, constructive et digne de ce nom. Nous sommes bien loin du parti des militants et de la rénovation annoncés à Dijon. La situation politique de quasi divorce entre notre base électorale et l’appareil du Parti Socialiste exige une réponse d’une autre envergure. Il faut ouvrir les portes et les fenêtres du Parti, favoriser la participation des militants et des adhérents et organiser par le travail du temps et de la réflexion la réconciliation des socialistes dans le projet. Si le respect de ces exigences en rapport avec la gravité de la situation dans laquelle se trouve notre Parti, en rapport aussi avec la nécessité du rassemblement que nous devons porter ensemble, n'était pas au rendez-vous, vous prendriez le risque d'accroître la déception et la méfiance. C'est pourquoi nous vous demandons d'ouvrir sans tarder une concertation avec tous afin de rechercher un déroulement du Congrès qui permette d'en faire, comme nous le souhaitons, un congrès du projet et du rassemblement. La direction nationale de NPS
POUR REJOINDRE LE NPS "cliquez sur le lien"
http://nouveau-ps.net/spip/article.php3?id_article=11

